Les êtres humains se servent de moulins à eau actionnés par des roues à aubes pour moudre le blé depuis plus de deux mille ans. Les industries horlogère et papetière des Alpes y ont beaucoup eu recours du fait de l’abondance des torrents descendant jusque dans les vallées. Au XIXème siècle, les roues à aubes sont utilisées pour produire de l’électricité puis, sont remplacées par les turbines.
En 1869, l’ingénieur Aristide Bergès l’utilise sur une chute de deux cents mètres à Lancey pour faire tourner ses défibreurs, râpant le bois afin d’en faire de la pâte à papier. Il parle de « houille blanche » en 1878 à Grenoble, puis à la foire de Lyon en 1887 et lors de l’Exposition universelle de Paris de 1889.
Dès les années 1900, les progrès technologiques de l’hydroélectricité suisse sont à l’origine d’intenses spéculations boursières sur les sociétés hydroélectriques, qui profitent aux implantations industrielles dans les Alpes.
Dans les années 1920, une rapide expansion de l’électricité voit le jour en France, avec une multiplication par huit de la production d’électricité hydraulique grâce aux premiers barrages. Source : Wikipédia.org



